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CAMPAGNE DE SENSIBILISATION.
"Régaler les sens sans affoler la balance"

© YURI ARCURS - FOTOLIA
L'Association des Maîtres cuisiniers de France organise du 20 avril
au 24 mai, la 3e édition de l'opération " Régaler
les sens sans affoler la balance ". Cette opération de sensibilisation
nationale a pour but " de lutter contre la mal bouffe et prévenir
l'obésité. Manger bon et bien, faire en sorte que diététique
ne rime pas avec tristesse mais plaisir, tel est le propos des maîtres
cuisiniers de France ". Les 250 Maîtres cuisiniers de France
qui composent cette association, proposent, un ou plusieurs menus minceur
à leurs hôtes. Ces menus créatifs démontreront
(calories à l'appui) que l'on peut manger " bon et bien "
sans prendre du poids. Parallèlement, un jeu sur la création
du meilleur menu minceur (rapport calories/gastronomie) est proposé
au public avec gain d'un séjour de thalassothérapie et autres
prix (règlement & description sur le site www.maitrescuisiniersdefrance.com).
DORDOGNE.
Un repas bio par mois pour les collégiens
Le conseil général de la Dordogne souhaite que les collèges
puissent servir régulièrement des repas bio. Dans une logique
de développement durable, il s'engage à compenser le surcoût
à hauteur maximale de 1 euro par repas bio servi à la condition
d'un approvisionnement de proximité, et met tout en oeuvre pour
atteindre rapidement l'objectif initial d'un repas bio par mois pour chaque
collégien. La collectivité est consciente qu'une généralisation
est impossible, que la production de produits bio locale reste et sera
pour longtemps encore insuffisante pour servir les 15 000 repas par jour
dans les collèges de Dordogne. Pour cette raison, diverses études
sont menées, des contacts établis entre le conseil général,
les gestionnaires des collèges et les représentants des
producteurs locaux, ceux de l'agriculture biologique et de l'agriculture
raisonnée. Des réflexions sont menées d'un côté
avec les jardins d'insertion, le recensement détaillé des
bassins d'approvisionnement locaux est en cours, l'étude des surcoûts
qu'entraîne le bio est également analysée
Le
département de la Dordogne prouve ainsi son engagement pour que
le développement du bio n'en reste pas au stade expérimental.
MAIRIE DE PARIS.
Ouverture du 22e restaurant administratif
Le restaurant administratif baptisé " Poissonniers "
a ouvert ses portes le 1er avril dans le 18e arrondissement de Paris,
en présence d'Eric Robinne, directeur général de
l'A.S.P.P., et de Bruno Berthier, directeur de la production.

© CC - MAGALI BACILIERI
c'est au terme d'un an de travaux que le restaurant administratif, situé
rue des Poissonniers à Paris, a accueilli ses premiers clients
le 1er avril. L'émotion était palpable chez tous les cadres
de l'Association d'Action Sociale en faveur des Personnels de la Ville
de Paris et du Département de Paris (A.S.P.P.) et l'équipe
de cuisine. Selon Eric Robinne et Bruno Berthier, le restaurant servira
d'établissement pilote.
UN RESTAURANT PILOTE
" Nous avons opté pour un esprit de choix et de liberté
dans la distribution avec de nombreux plats en libre-service ", a
déclaré Bruno Berthier. Et Eric Robinne d'ajouter : "
Nous avons aussi travaillé l'aspect écologique avec 40 %
de l'eau chaude produis grâce aux panneaux solaires et des méthodes
propres à économiser l'énergie. Notre établissement
est entièrement orienté vers le développement durable
". Autre nouveauté, le chef Mickaël Blandin et ses 7
coéquipiers travailleront en flux tendu. Selon Eric Robinne, l'objectif
visé est double: améliorer la qualité des repas d'une
part mais aussi économiser de l'énergie en supprimant des
phases de transformation de température, grandes consommatrices
d'énergie. Côté fréquentation, " dans
6 mois on devrait atteindre entre 750 et 800 couverts/jour mais le restaurant
est conçu pour 900. Nous espérons monter en puissance ",
nous a confié Eric Robinne. La terrasse avec vue sur le Sacré-Coeur
pourra accueillir une trentaine de personnes. " Eclairage doux, choix
des couleurs et du mobilier
, nous avons tout fait pour que les convives
déconnectent du travail. Pendant une heure, on les distrait exactement
comme dans une pièce de théâtre. C'est notre travail
que d'offrir un repas plaisir ", a conclu Bruno Berthier.
M.B.
COURRIER DES LECTEURS.
"J'espère qu'ils continueront l'abonnement"
Ayant été abonné à La Cuisine Collective depuis
de très nombreuses années, je tiens à vous dire toute
la satisfaction que j'en ai retirée dans mon travail. C'était
une aide précieuse pour moi car, à part votre magazine,
je n'avais pas d'information qui venait de la mairie. Maintenant, je suis
à la retraite et j'ai fait parvenir à mon ancien travail,
vos coordonnées. J'espère qu'ils continueront l'abonnement
!
Madame Georgette Planes
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